Arnold Pasquier


> C’est ici que je donne des baisers
1998, 25 min, 16 mm

Trois séquences pour une danse de deuil, un combat politique singulier et une promenade amoureuse sur une route de campagne.


> C’est merveilleux
2000, 34 min, vidéo

Six séquences, six personnages, tour à tour narrateurs et auditeurs. Où l’on explore le registre de la confession intérieure, amoureuse et impudique.


> [My Man]
2001, 8 min, vidéo

Puisqu’il est parti, j’assemble des photographies accompagnées d’une musique. Elles s’enchaînent les unes aux autres, relient notre histoire pour lui dire – me dire – la lettre de notre amour.


> aurevoiretmerci
2001, 5 min 14, vidéo

La danse de Pina Bausch, chorégraphe allemande du Wuppertal Tanztheater.
Extrait du spectacle « Danzõn ».



> Two Michael Snow
2002, 4 min, vidéo

Un portrait de l’artiste canadien Michael Snow. Il se tient devant un écran de cinéma où est projeté un extrait de son film « Two Lavoisier, who died in the reign of terror ». Un zoom avant se rapproche de son visage, puis l’image devient floue, jusqu’à la perte de la forme.


> tous ont besoin d’amour [palermo]
2002, 25 min, vidéo

À Palerme, deux femmes et un homme marchent en se tenant par la main. Un jardin, une place, un théâtre, ils embrassent les arbres, écoutent parler d’amour et d’un jardin botanique. Ils chantent leurs désirs et le jour et la nuit où on les aimera.


> La notte
2003, 3 min 30, vidéo

Se il giorno posso non pensarti/si le jour je peux ne pas penser à toi/la notte maledico te/la nuit je te maudit/e quando infine spunta l’alba/et quand pointe l’aube/c’e’ solo il vuoto intorno a me/il n’y a que le vide autour de moi


> tous ont besoin d’amour [barcelona]
2003, 20 min, vidéo

Dans la ville de Barcelone, un homme quitte quelque chose à reculons. Un souvenir, une femme, le goût qu’ont les choses ?


> Belvédère
2003, 40 min, vidéo

« Arnold Pasquier continue son exploration des cités méditerranéennes. Pas de chorégraphie dans ce film où le plasticien propose au spectateur de passer une journée au Belvédère Luigi Montaldo, sur les hauteurs de Gênes. Au fil des subtils changements de lumière, on assiste à des tranches de vie qui semblent prises sur le vif par une caméra discrète. Son et images sont dissociés (les dialogues ne sont pas énoncés par les personnages à l’écran) et l’œuvre se termine sur des images de couples tendrement enlacés, comme souvent chez Arnold Pasquier. » in catalogue 57. festival internazionale del film Locarno, 2004


> tous ont besoin d’amour [via dolce]
2004, 35 min, vidéo

Trois jardins entourés d’eau, parcouru de canaux, de ruisseaux. Des hommes et des femmes les traversent, chantent des chansons, se prennent dans leurs bras. Un homme en cherche un autre, des femmes déplient des toiles blanches, un porte-lettres écrit des phrases sur une ardoise. Dans ce paysage, ils parlent de botanique et d’un amour disparu, de Noël et de Saint Bouleverse ; ils dansent et remontent la rivière en barque, car dans ces trois jardins, tous ont besoin d’amour.


> Celui qui aime a raison
2005, 75 min, vidéo

Marcos et Osmar vivent ensemble à São Paulo. Marcos rencontre Walmir. Ils vivent ensemble, tous les trois. Un jour, Walmir disparaît. Son absence lance Marcos et Osmar dans une quête dans la ville. Ce que les personnages ne sauraient dire (l’amour, le désir), chacun préfère le danser ou le chanter. Accompagné de deux danseurs et d’un acteur, nous racontons l’histoire d’un couple bouleversé par la rencontre d’un troisième où la ville joue – de São Paulo à Buenos Aires – un rôle de révélateur.


> Pendant ce temps, dans une autre partie de la forêt
2007, 25 min, vidéo

La veille de second tour électoral, on sonne à la porte. Pendant ce temps, dans une autre partie de la forêt, une embarcation traverse le Grand Canal, un menuisier ponce un piètement de table, un groupe danse dans un marché, Nicolas Sarkozy promet d’en finir avec l’héritage de Mai 68.



Texte :
> C’est ici que c’est merveilleux (La tectonique du désir), Harold Manning.
> Cinq lettres d’amour. Frontières intérieures, Marie-Christine Peyrière.