Valérie Mréjen


Bouvet
1997, 1 min 35, vidéo

Un personnage filmé de face prend des nouvelles d’un interlocuteur supposé à travers des formules d’usage (« Quoi de neuf, qu’est ce que tu deviens », etc.)


Au revoir, merci, bonne journée
1997, 1 min 50, vidéo

Une vieille dame au sourire carnassier répète inlassablement « au revoir, merci, bonne journée ».


Une voix
1997, 1 min 40, vidéo

Scène d’enregistrement d’une petite chanson entre une fillette et une dame.


Tonie et Étienne
1997, 1 min 40, vidéo

Un petit garçon rentre de vacances. À la table de cuisine, sa mère l’interroge sur son séjour.


Michèle et Aurore
1997, 2 min, vidéo

Une mère donne quelques conseils de beauté à sa fille adolescente.


Maïté et Philippe
1998, 2 min, vidéo

Un père demande à sa fille comment elle va.


> Sympa
1998, 1 min 10, vidéo

Une jeune femme raconte sa soirée de la veille.


> Anne et Manuel
1998, 2 min 15, vidéo

Un couple prend l’apéritif autour d’un guéridon.


> Jocelyne
1998, 2 min 10, vidéo

Une jeune femme raconte une nuit d’amour.


> Comment aider votre mari à réussir dans la vie
1998, 3 min 23, vidéo

Quelques extraits lus au public de « Comment aider votre mari à réussir dans la vie ».


Huguette
1999, 3 min 08, vidéo

Un homme assis dans un canapé parle de son amie Huguette.


Valérie
1999, 1 min 14, vidéo

Une jeune femme raconte une déception amoureuse.


Le projet
1999, 1 min 54, vidéo

Trois amies se réunissent pour une scéance de travail.


Il a fait beau
1999, 4 min, vidéo

Un jeune homme qui rentre de vacances raconte son séjour.


Yves et Sylvia
1999, 4 min, vidéo

Une femme raconte à une jeune fille le week-end qu’elle a passé chez des amis à la campagne.


Scali/Margot
1999, 2 min 05, vidéo

Un jeune couple parle de ses projets de vacances.


17. C .
1999, 1 min, vidéo

Une jeune femme s’énerve à propos d’un truc.


Titi « ou les kiwis »
2000, 1 min 27, vidéo


Marianne
2000, 1 min 38, vidéo


Blue Bar
2000, 2 min 47, vidéo


> La défaite du rouge-gorge
2001, 22 min, 35 mm


> Portraits filmés (14 souvenirs)
2002, 13 min 30, vidéo

Dans la série Portraits filmés, j’ai demandé à des amis ou à des connaissances de raconter un souvenir : récent, ancien, marquant ou anodin, le premier à surgir de la mémoire ou un qui nécessite de se creuse la tête, mais un souvenir qui ait eu un sens particulier. Assis face à la caméra, chacun fait le récit de son histoire.


> Oops
2002, 6 min, vidéo

Invitée par la Banque Brussel Lambert à l’exposition Forwart 2002, j’ai imaginé un projet d’œuvre en collaboration avec le personnel. J’ai demandé à chacun de raconter une gaffe – d’ailleurs pas obligatoirement commise dans le cadre de la banque. Nous avons pu nous installer dans des pièces disponibles, bureaux ou salles de réunion, afin de réaliser ces plans-séquences en vidéo. Ils durent généralement entre 1 et 2 minutes et ont nécessité plusieurs répétitions. Cet exercice a demandé du temps et du travail ; tous les participants se sont prêtés au jeu comme des acteurs professionnels.


> Chamonix
2002, 13 min, 35 mm

Face caméra, neuf personnages racontent chacun un souvenir.
L’idée de Chamonix est née de la série Portraits filmés (2002), dans laquelle j’ai demandé à des amis et connaissances de raconter un souvenir : face caméra, chacun livre ainsi un récit tenu et condensé, réduit à l’essentiel. Le langage adopté y est quasi descriptif : toutes les histoires sont dites sur le même ton, qu’elles soient tragiques, comiques, anodines ou extraordinaires. Chaque plan est mis en scène. Parmi toutes ces histoires, certaines ont fonctionné immédiatement et d’autres moins, pour des questions de jeu, de longueur du récit ou de manque de distance… J’ai donc choisi d’en réécrire certaines et de les proposer à des acteurs, professionnels


Portraits filmés 2
2003, 8 min, vidéo

Comme dans Portraits filmés, d’autres amis ont accepté de se prêter à l’exercice : raconter un souvenir, assis face à la caméra.


Ritratti
2003, 4 min, vidéo

Trois personnes racontent un souvenir


> Pork and Milk
2004, 52 min, vidéo

Tourné à Tel-Aviv, le film a pour sujet ceux qui, venant de milieux religieux ultra-orthodoxes, ont fait le choix de devenir laïques. Pour la plupart, cette décision a entraîné une rupture avec la famille, les parents, la communauté, et impliqué la nécessité de se débrouiller tout seul dans une société nouvelle où il faut tout apprendre.



Texte :
> Bons plans, Élisabeth Lebovici
> L’Occupation des sols, Stéphane Bouquet .