Fanny Adler


> Flickering
2001, 2 min, vidéo

Une diapositive dont l’intensité lumineuse oscille. L’image montre une voiture à la tombée de la nuit, sur une route ; amorce d’un mouvement : est-ce quelqu’un(e) qui part ou qui arrive ? La bande-son que j’interprète parle d’une rupture, une personne en quitte une autre, départ pour ailleurs.


> Correspondance avec le vent
2001, 6 min, vidéo

Sur un écran d’ordinateur, des débuts de lettres à l’attention des ouragans les plus dévastateurs du siècle, qui souvent furent baptisés de prénoms féminins. De faux souvenirs et d’improbables rencontres se succèdent, avec dates, lieux et « noms d’oiseaux ».


Intérieur Nuit
2001, 1 min, vidéo

Les mots "Intérieur Nuit" clignotent comme un appel de phare, au rythme d'une bande son : un homme à l'accent italien parle d'une femme qui s'est enfuie avec son meilleur ami.


After hours on the dancefloor
2001, 4 min 40, vidéo

Du désir suspendu, des visions sur la plage, des temps étirés.


> Tu t’appelles comment déjà ?
2001, 30 s, vidéo

Fanny Adler insuffle sa propre disparition, en une minute son nom brodé sur une étiquette s’effiloche et se délite totalement.


> Clean up your head
2002, 1 min, vidéo

Une fille saute sur un lit, une musique très forte et répétitive accompagne cette courte séquence : défouloir d'un soir.


C’est une fille comme partout
(réalisé avec Cécile Paris)
2002, 6 min 27, vidéo

Elle marche, elle marche, tous les jours, elle change de robe tous les jours, c'est une fille comme partout…


> Dedicate to
2003, 11 min, vidéo

Trace visuelle et sonore d'un projet mené en collaboration avec 7 habitants de Troyes dont le principe était simple, leur écrire une chanson qui porterait pour titre leur prénom.


> Meurtrières
2003, 1 min 52, vidéo

Meurtrières montre en plan fixe une forme sombre, le regard ne peut traverser que deux incisions, deux réserves fuselées au travers desquelles on aperçoit la mer. L’évasion n’est permise que par cet évasement, par ces fentes où la lumière filtre subtilement. À force d’attention, on finit par comprendre, ou plutôt on devine que ces passages aux découpes minérales sont conditionnés par l’espace formé, au niveau du tronc, par de minces bras qui retombent délicatement le long d’un corps.


> La voix haute
(réalisé avec Cécile Paris)
2003, 9 min, vidéo

Une fille marche dans les rues d’une ville en tenant un magnétophone qui diffuse sa propre pensée à voix haute.

> Transhumance
2005, 1 min, vidéo

Transhumance est une odyssée, un travelling en décor artificiel. Une fresque à travers la faune, la flore et la géographie de l’Amérique du Nord.