Accueil || 2009 || Paul Otchakovsky-Laurens / Sablé-sur-Sarthe, Sarthe
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SABLE_SUR_SARTHEÀ partir du mercredi 3 juin 2009

L'Entrepot - 7-9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris
Séance chaque jour à 21 heures du mercredi 3 juin au mardi 30 juin
(sauf lundi 29 - voir programme ci-dessous)

Télécharger la Lettre à Paul Otchakovsky-Laurens par Judith Cahen :  pdf

Télécharger l'entretien entre Paul Otchakovsky-Laurens et David Teboul :  pdf

Sablé-sur-Sarthe, Sarthe

Paul Otchakovsky-Laurens, France 2007, 95 min, vidéo

Avec Marie Chaix, Jean-Paul Hirsch, Anne Devauchelle et Camille Laurens
Image Emmelene Landon, Musique Benoît Delbecq, Montage Paul Otchakovsky-Laurens, Production L’arsenal et Flight Movie

Paul Otchakovsky-Laurens est arrivé à Sablé après la mort de son père en 1946. Il avait un an. Sa mère tombant gravement malade, il a été adopté par une vieille cousine qui l’y a élevé jusqu’en 1962. Il s’est passé, durant sa vie là-bas, des événements qui l’ont déterminé pour de longues années, des choses graves sur lesquelles le silence est tombé et qui sont devenues ce que l’on appelle improprement un secret de famille. C’est là aussi qu’il a découvert par hasard ses origines juives. Il s’est agi pour lui de rendre compte de l’espace de ces silences. Il a voulu rendre ces lieux, ces temps, une vie d’enfant puis d’adolescent dans une petite ville de province immobile, refermée, épieuse. Enquête sur le devenir d’une communauté de province, ses paysages, ses rues et ses habitants, recherches d’archives familiales et retour sur le récit de souvenirs personnels, c’est une telle tresse qu’a choisi de nouer le film (Jean-Pierre Rehm).


Lundi 29 juin 2009 à 20h30
Séance spéciale présentée par Paul Otchakovsky-Laurens et David Teboul


Bania

David Teboul
2005, 65 min, vidéo

Bania appréhende la société russe en se concentrant sur les Bains, à la ville comme à la campagne, dans un monastère, une usine ou une prison.
Le film joue sur les frontières de l'intime et du social, dans des scènes de bain où, sur les corps nus, se lisent les tatouages, les blessures, les marques du travail ou de la guerre. C'est le film d'un photographe qui, face à ces corps nus baignés de vapeur, invente un univers plastique unique, intemporel, à la manière de peintures anciennes.

Retour à Kotelnitch

Emmanuel Carrère
2003, 105 minutes, 35 mm

Kotelnitch est une petite ville à 800 kilomètres à l'est de Moscou. L'auteur y est d'abord allé sur les traces d'un prisonnier de guerre hongrois qui avait passé 55 ans, oublié de tous, dans un hôpital psychiatrique.
Il y est retourné une première fois faire ce qu'il croyait alors être un film documentaire, puis une seconde fois pour enterrer une jeune femme qu'il avait connue là-bas, et qui a été assassinée par un fou.
Il s'est rendu compte que ces trois tournages, étalés sur deux ans, racontaient une histoire et que cette histoire était la sienne.

 

2009

Sylvain George / pointligneplan
Mercredi 25 novembre 2009...
Christelle Lheureux / Avant-première
Mercredi 30 septembre 2009...
Paul Otchakovsky-Laurens / Sablé-sur-Sarthe, Sarthe
À partir du mercredi 3 juin 2009...
David Teboul / La vie ailleurs
À partir du mercredi 3 juin 2009 ...
Philippe Terrier Hermann / La Dérive
À partir du mercredi 6 mai 2009 ...
Mathieu Lis / Avant-première
Mercredi 25 mars 2009...
Quelques commentaires sur la fin du monde
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